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Article publié le 09/11/2022

Donald Trump : vers une candidature à la présidence des Squales de Chatou en 2024 ?

L'ancien Président pourrait faire cette annonce la semaine prochaine en prévision des élections de 2024, soit en l'an 2 après JC. Celui qu'on n'a jamais attendu pourrait ainsi se retrouver une nouvelle fois là où on ne l'attend pas. Alors, simple coup médiatique ou véritable projet ? Une agitation soudaine qui n'affecte malgré tout en rien la sérénité de cette petite ville des Yvelines, dont le coeur continue de battre inexorablement au rythme régulier des entrainements de son club de natation. 

C'est à l'occasion d'un meeting de campagne des midterms dans l'Ohio, que Donald Trump a fait un retour tonitruant en promettant "une très grande annonce" le 15 novembre. Celui qui n'est plus Président des Etats-Unis depuis plus de deux ans n'est en définitive jamais vraiment parti, et continue de faire planer sur la politique américaine l'ombre immense et menaçante de son gros cul. Il n'en fallait pas plus pour affoler les rédactions des journaux du monde entier qui se plaisent depuis à se perdre en toutes sortes de conjectures. Les observateurs les plus affûtés s'accordent toutefois à penser que Donald Trump pourrait faire acte de candidature à la Présidence des Squales de Chatou en 2024. 

Pour Sylvain Levazeux, maître de conférences en sciences politiques, cette candidature ne fait aucun doute : "C'est un secret de polichinelle. Le ton employé, le timing, tout concorde". Une position que ne partage pas Christian Batard, spécialiste des Etats-Unis, du Covid, des retraites, du conflit israélo-palestinien, de la crise énergétique, de la guerre en Ukraine, et chroniqueur régulier sur BFM TV : "Non mais franchement, qu'est-ce que Donald Trump irait foutre à Chatou ?".

Toute cette agitation provoque un certain amusement chez les habitants de la petite ville, plus habitués à s'atteler à leurs activités paroissiales qu'à voir débarquer des journalistes du monde entier. Ce soir à la piscine, sous les jets puissants des douches, se dévoilent les corps musculeux des nageurs du groupe adultes, une nouvelle fois mis à rude épreuve après une séance de haute intensité. Des héros du quotidien admirés de tous, venus avec abnégation étancher leur soif d'effort et se repaître de souffrance. Roulements d'épaules, tapes sur les fesses, slips de bain bien tendus, clairement, ici, on aime les barbecues. Dans ce brouhaha de camaraderie virile, celui que l'on surnomme Juju - El Presidente - se veut serein. Depuis son coup d'état du 17 brumaire, il sait que le pouvoir se conquiert bien souvent à la pointe des baionnettes. Mais face à un adversaire malin et rusé comme Donald Trump, en 2024 la bataille se jouera d'abord sur le plan des idées, propositions contre propositions, avec au centre du débat la question prégnante de l'énergie. Face aux moyens gigantesques qui seront immanquablement déployés par le camp Trump, El Presidente compte engager des actions de bon sens : généraliser le port du slip en moquette solaire, et procéder à la chauffe des bassins via la géothermie des urinoirs. Des propositions éco-responsables en totale contradiction avec le projet de puit de gaz de schiste envisagé par Donald Trump, destiné à assurer la souveraineté énergétique de la piscine, mais qui ne recueillerait aucun avis favorable parmi les habitants, "une aberration écologique", enfin sauf s'il permettait de faire baisser la taxe foncière.

Pour l'heure, le conquistador américain reste volontairement évasif, mais s'affiche en toute décontraction, simplement habillé d'un t-shirt "Sauvons les baleines". Il tiendra sa conférence de presse du 15 novembre au Miam's de la place Maurice Berteaux "la plus belle carte de Paris", un haut-lieu de la gastronomie française qu'il affectionne tout particulièrement. D'aucuns tendent à penser qu'il pourrait y installer prochainement son quartier général de campagne. Le Miam's aurait ainsi déjà prévu d'étoffer sa carte d'un Spécial D, au côté des blockbusters que sont le Suisse et le Radical. Triple steak, cordon bleu, bacon, oeuf, cheddar, boursin, crème fraiche, ce kebab haut de gamme serait en outre coiffé d'une épaisse couche de mayonnaise, la touche du chef en hommage au toupet et à la grasse de l'ancien Président. Un restaurant où les nageurs du groupe adultes n'ont bien entendu jamais mis les palmes.  
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Lolman
le 20/08/2018
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La grande concertation, un « Grenelle de la grenade », réunissant professionnels de la profession, acteurs locaux, pouvoirs publics et associations. « C’est une bonne chose cette concertation, ça va nous permettre de dire aux pêcheurs que la pêche c’est pas bien » s’enthousiasme Sylvain Gingembre, responsable du plaidoyer au sein de l’association Le sushi libéré. Interrogé à ce sujet en marge de son déplacement au forum de Davos, le président français Emmanuel Macron s’est dit favorable à un moratoire, tout en précisant qu’il n’en n’avait « strictement rien à foutre ».

Lolman
le 20/08/2018
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La grande concertation, un « Grenelle de la grenade », réunissant professionnels de la profession, acteurs locaux, pouvoirs publics et associations. « C’est une bonne chose cette concertation, ça va nous permettre de dire aux pêcheurs que la pêche c’est pas bien » s’enthousiasme Sylvain Gingembre, responsable du plaidoyer au sein de l’association Le sushi libéré. Interrogé à ce sujet en marge de son déplacement au forum de Davos, le président français Emmanuel Macron s’est dit favorable à un moratoire, tout en précisant qu’il n’en n’avait « strictement rien à foutre ».

Lolman
le 20/08/2018
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La grande concertation, un « Grenelle de la grenade », réunissant professionnels de la profession, acteurs locaux, pouvoirs publics et associations. « C’est une bonne chose cette concertation, ça va nous permettre de dire aux pêcheurs que la pêche c’est pas bien » s’enthousiasme Sylvain Gingembre, responsable du plaidoyer au sein de l’association Le sushi libéré. Interrogé à ce sujet en marge de son déplacement au forum de Davos, le président français Emmanuel Macron s’est dit favorable à un moratoire, tout en précisant qu’il n’en n’avait « strictement rien à foutre ».

Lolman
le 20/08/2018
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La grande concertation, un « Grenelle de la grenade », réunissant professionnels de la profession, acteurs locaux, pouvoirs publics et associations. « C’est une bonne chose cette concertation, ça va nous permettre de dire aux pêcheurs que la pêche c’est pas bien » s’enthousiasme Sylvain Gingembre, responsable du plaidoyer au sein de l’association Le sushi libéré. Interrogé à ce sujet en marge de son déplacement au forum de Davos, le président français Emmanuel Macron s’est dit favorable à un moratoire, tout en précisant qu’il n’en n’avait « strictement rien à foutre ».

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